Education

Tchad : Les épreuves de baccalauréat 2017 ont commencé ce matin

71 902 candidats composent le baccalauréat tchadien, session de juillet 2017, depuis ce lundi, 17 juillet 2017. Les filles représentent 32%, soit près de 1/3  des candidats. Ce qui n’est pas négligeable.  Ils sont repartis dans 71 centres d’examen sur toute l’étendue du territoire. Conformément aux reformes faites depuis l’année dernière, les candidats composent une seule épreuve par jour, donc six jours d’examen.

Le baccalauréat 2017 arrive dans une année scolaire perturbée à son début par la grève des enseignants. Les élèves avaient mis près de quatre mois à la maison avant de prendre le chemin de l’école. Ce retard doit avoir des répercussions sur le programme scolaire mais, les responsables en charge de l’éducation ont pris des dispositions pour réduire le risque. Le déroulement des épreuves au mois de juillet au lieu de juin en est l’une des conséquences.

Pour les quelques candidats que j’ai rencontrés à la fin de l’épreuve, le sujet est abordable. Il doit d’ailleurs l’être parce que vu pendant les cours et proposé par les enseignants eux-mêmes. Les candidats sont appelés à travailler dans la sérénité et le calme, et ne compter que sur eux-mêmes.

Signalons que le nombre de candidats cette année est réduit de 6,75% par rapport à l’année 2016.

Bonne chance à tous les candidats.

Tchad : Baccalauréat 2015, les candidats se sont bien préparés

Les épreuves de baccalauréat de second degré ont commencé ce lundi (8 juin 2015) sur l’ensemble du territoire national. 78 625 candidats toutes séries confondues, répartis sur 92 centres d’examen à travers le pays, composent cet examen. La plupart des candidats estiment que l’épreuve du premier jour est abordable.

Révision_Baccalauréat

Cette année, les candidats, même si ce n’est pas la totalité, se sont quand-même bien préparés. Le soir, plusieurs d’entre eux prennent leurs cahiers et se dirigent vers les rues à la recherche de la lumière, de la tranquillité et d’un air un peu frais. Individuellement ou en groupe, les élèves révisent leurs cours, font des entraînements, des exercices, se posent des questions entre eux et à tour de rôle. Ils passent la nuit sur place ou rentrent tard. Ils cherchent tous à décrocher le fameux baccalauréat, la clé pour accéder aux études supérieures.

Cette année, le baccalauréat comporte plusieurs innovations, ce qui donne plus de chance aux candidats.

  • Le candidat ne compose qu’une seule matière par jour au lieu de deux. Ce qui leur donne plus de temps pour réviser leurs cours.
  • Une deuxième session sera organisée pour les candidats qui auront une note inférieure à 10/20 et supérieure ou égale à 8,5/20.
  • Un « certificat de fin d’étude secondaire » sera délivré pour ceux qui rateront le baccalauréat après la deuxième série d’épreuves (avec une note supérieure à 8,5/20).

Ce certificat n’est ni un diplôme de baccalauréat ni son équivalant. C’est l’équivalent d’une attestation de niveau Terminale qui permettra au détenteur de déposer son dossier pour être admis à certains concours et suivre une formation technique/professionnelle, exigeant un niveau de classe Terminale. Ceci étant, les attestations de niveau Terminale qui seront délivrées par les proviseurs des lycées ne seront plus valables.

Bonne chance à toutes les candidates et à tous les candidats.

Tchad : Baccalauréat 2013

Bac Tchad 201370.650 candidats et candidates, toutes séries confondues, composent le baccalauréat de second degré, session de juin 2013. Les épreuves écrites de cet examen ont commencé ce matin sur l’étendue du territoire tchadien.

Au niveau national, les épreuves sont lancées à Moundou dans la région du Logone occidental.

La ville d’Abéché (région du Ouaddaï) compte 2.784 candidats toutes séries confondues, répartis dans trois centres d’examen ; il s’agit du Lycée National Franco Arabe, Lycée Hissein Mahamat Itno et Lycée Féminin.

Les candidats sont tenus à respecter quelques règles : respect des heures, port de la tenue scolaire, interdiction de port d’arme blanche ou à feu. Ils sont soumis à une fouille avant et pendant les épreuves. Il leur est interdit d’entrer en salle, quelquefois même dans la cour de l’établissement, avec un appareil de communication, une calculatrice programmable avec mémoire, un micro-ordinateur, ni avec un livre, un cahier ou tout autre papier. Seul les stylos, crayons, gommes, règles graduées, équerres et quelques outils nécessaires du travail sont autorisés. Les candidats auront, pour chaque épreuve, des feuilles avec brouillons intégrés par l’administration. La communication entre les candidats est également interdite.

Attention : Une tentative de fraude ou fraude est passible d’une suspension de trois ans au baccalauréat, c’est-à-dire, celui pris en flagrant délit ne compose pas le bac trois ans de suite.

Le secrétaire général de la région du Ouaddaï qui lançait les épreuves a mis en garde les candidats et les surveillants par rapport à toutes ces règles. Seby Bokor les appelle à prendre conscience et à compter sur eux-mêmes, leur souhaitant bonne chance.

Pour la journée d’aujourd’hui, la grande partie des candidats a composé l’épreuve de français et celle d’histoire-géographie.

Quelques candidats interrogés à la fin des épreuves estiment que celles-ci sont abordables mais indiquent que la surveillance était trop sévère que d’habitude.